Métros Expos Restos

Qui dit petit week end à Paris dit EXPOSITIONS. 

Avec Tom, nous avons un programme chargé, objectif  Métros, Expos, Restos.

 

 

Nous avons été dans un premier temps au Jeux de paume voir Le Supermarché des images, qui tend à donner à voir et à réfléchir sur ce qu’est l’image aujourd’hui, notamment à travers son impact économique, social et écologique.

 

 

Le thème nous parle, l'expo aussi. Enfin je pense que nous serions passés à coter si nous n'avions pas eu un guide avec nous. J'ai toujours un peu de mal avec les œuvres contemporaines, mais avec un guide ca rend les choses bien plus clair, car chaque oeuvre impose avant tout une réflexion complète sur un sujet.

Nous somme ensuite partie à la Philharmonie de Paris voir L'expo de Pierre et Gilles. Sans l'ombre d'un doute mon expo coup de cœur, malgré un monde a sans donner des vertiges. Une centaine de leurs peintures-photographies sont réunies, des portraits photographiques atypiques, kitsch, fantastiques, à la précision quasi maniaque. Couleurs trop vives, contours lissés, décors trop chargés, rôles surjoués : avec eux, une sainte est presque toujours une « vamp ». Bref j'adore.

Nous avons également été voir The world of Banksy à l'espace Lafayette Drouot. Ambiances urbaines et découvertes des œuvres murales sans frontières, une super installation avec de nombreuses oeuvres de l'artistes.

Dernière expo du week-end, deuxième coup de cœur, direction La Fondation Cartier  pour aller découvrir les œuvres photographiques de Claudia Andujar, la lutte Yanomami, peuple amérindien parmi les plus importants de l’Amazonie brésilienne.  Les Yanomami avaient eu peu de contacts avec le monde extérieur, mais, au cours des années 1980, un afflux d orpailleur dans cette région aggrave les problèmes de santé du peuple, et 20 % de la population meurt des effets d'une épidémie de paludisme et d'intoxication au mercure3.  Depuis les années 1970? Claudine Andujar, dédie sa vie à la photographie et à la défense des Yanomami et joue un rôle important dans la création de la commission pour la création d'un parc, qui crée une zone protégée de 96 000 km2 réservée aux Yanomami4.

 

"Je suis liée aux Indiens, à la terre, à la lutte première. Tout cela me touche profondément. Tout me semble essentiel. Peut-être ai-je toujours cherché la réponse au sens de la vie dans ce noyau fondamental. J’ai été poussée là-bas, dans la forêt amazonienne, pour cette raison. C’était instinctif. C’est moi que je cherchais. "